Douces sensations d’un journal intime!

Ici, làs-bas, partout!

La ballotte de l’amour!

Classé dans : Relation — 6 avril, 2011 @ 2:26

Il est 06 heures du matin! Elle s’éveille avec des soupirs. Son volcan dorme encore, pourtant il brûle, on peut même sentir la chaleur qui sort de son corps. Elle est ravissante, Dieu lui a donné l’essentiel pour atteindre le Paradis. Grâce à son doux et adoré époux, son amour, sa vie, son rêve de toujours, elle est devenue femme en toutes lettres. Simone de Beauvoir a bien écrit dans son oeuvre «Le deuxième Sexe», on ne nait pas femme, on le devient.  Et elle, au jour de noce, elle est devenue femme. Il a fait femme. Elle est heureuse. Elle est pleine, complète, intière. Il ne lui manque rien.  L’amour qu’elle nourrit pour son époux est si fort et si intense qu’elle ne pourrait pas imaginer sa vie sans sa tendre présence. La routine de tous les jours lui plait, et cela lui assure une vie tranquille et remplit d’érotisme.  Le sexe lui plait au fir et à mesure qu’il plaise a son époux. Peu importe si son état physique n’est pas bon, puisque dès qu’elle sente son fort odeur d’homme elle se transforme. Toujours en bonne santé émotionnelle

Elle va à la salle de bain et ouvre le robinet de la baignoir. L’eau est chaude. Elle est chaude, cette femme maudite. Elle enlève la peignoir qui couvre son corps en la faisant glisser sur ses cuisses jusqu’à ce qu’elle tombe par terre et se plonge dans l’eau. Elle sait qu’il l’observe. La porte de la salle de bain est ouverte. Elle a fait express. Elle prend le savon et le donne à son conjoint pour qu’il la baigne. Il se met débout tout d’un coup. Elle est attirante, irresistible. Elle joue. Il se laisse séduire. Il est nu. Ils se baignent. Ils se sentent à l’aise. Ils se préparent pour l’amour. Elle est prête. Lui, presque. Il la domine. Elle le domine. Ils sentent les belles douleurs du sexe sauvage. Ils murmurent. Ils crient. Ils se mouillent. Ils se reposent. Et ils s’aiment encore une fois de plus.  Sans cesse et jusqu’à la fatigue totale de leur corps. C’est Dimanche. Il faut en profiter.

 

La ballotte de l’amour!

Classé dans : Relation — 31 mars, 2011 @ 3:00

Et puis un jour l’hiver revient. Au dehors, le froid, la neige, tout comme si en disant cela il était capable de changer la chaleur qui reigne au foyer de cette femme envoilée.

Elle a dit fièrement au jour de noce, à son adoré amant, que le foyer qu’on vennait de fonder nabaissera jamais sa température intérieure, que la chaleur reignera dedans par l’éternité; aucune action vennue de l’extérieur ne sera guère si puissante a point de mettre fin à ce décor intime.

Tient!!! On frappe!!! C’est lui, sa perdiction. Il vient de rentrer. La fatigue le domine le corps. La journée n’a pas été facile pour lui. Son humeur n’est pas du tout agréable, pourtant elle lui sourit et en lui souriant ses yeux révolver attirent, brillent, invitent, enflamment. Et, peu à peu, cette femme enveloppée se déshabille toute nue. Elle se transforme, cette femme menagère, que pour lui seul!La lumière, en s’opposant à elle, est faible, si faible qu’on ne voit que deux silhouettes flottantes.

Tout d’un coup elle le jette au lit nuptiale et tout en préparant le chemin qui va la conduire aux sensations illimités de l’orgasme, qui va la faire oublier la vaisselle, le nettoyage de la maison, elle dechire sa chemise et son pantalon. Et, malgré sa bedaine, son odeur d’homme pas propre, sa mauvaise humeur, elle pilote la nave qui va la conduire vers les étoiles.

Enfin, il devient fou d’elle!

La ballotte de l’amour!

Classé dans : Relation — 23 mars, 2011 @ 4:27

Aujourd’hui, au réveil, en regardant autour de moi, j’ai pas tardé à apercevoir que je n’étais pas couchée sur mon lit, j’étais étendue sur le sable, tout près de la rivière, ta rivière. Les vagues touchaient mon corps; seule, toute seule, pas de cheval, pas de chien, j’étais fatiguée de ton galope.

Il faisait froid, j’avais froid, on m’a abandonné a mon triste sort, soudainement, une petite fille s’est aprochée de moi, elle portait déjà son Khimar et  je lui ai demandé ce que je faisais là, pourquoi j’étais seule, pourquoi mon rêve était vide, tellement vide a point de me faire pleurer et elle m’a répondu que mon rêve n’était pas du tout vide, au contraire, il était plein, complète.

Ensuite elle a ajouté qu’elle était là à ton service pour prendre soin de moi pendant que tu t’occupais de ton réel, magré tout il fallait me protéger.

Certes, il avait raison, on a discuté sur ce sujet auparavant.

I’irréel, l’imaginaire, dès qu’il soit irréel, dès qu’il soit imaginaire, devra rester comme ça par l’éternité. Changer une stupéfaite illusion pour la projecter dans le monde « du réel » c’est lui extraire le mieux de son essence, cela serait un crime contre le plus pur et le plus parfait des sentiments que l’homme nourri pour soi même!

  

La ballotte de l’amour!

Classé dans : Relation — 22 mars, 2011 @ 6:10

Et au crepuscule elle se transforme, elle oublie la fatigue, un grand sourire aux lèvres, cette femme menagère ouvre l’entrée, la maison est rechauffée par une chaudière, le diner est à table, ça sent bon, elle étend sa main vers son adoré époux qui vient d’arriver mort de fatigue, elle sait qu’elle le domine et que dans ses bras il trouve la paix dont il a besoin pour se resposer – corps et esprit.

Et voilà un foulard en soie qui vole, qui provoque, qui invite, qui va vers le visage de celui qui tant l’estime. Ce foulard attire de plus son attention vers le corps feminin qui resiste à ne pas se montrer sur une faible lumière mais, peu a peu, à l’aide de douces mains masculines, il ne reste rien pour le couvrir et après l’aimer sans cesse, plusieurs et plusieurs fois, cette femme au foyer le berce, corps nus sur les draps rouges, elle chante une chanson, et la calme éloigne la fatigue.

Et alors cette femme, si faible et si forte, se mets débout et amène son bien aimé à table pour un délicieux repas et, en fixant ses yeux, elle se souvient d’un passé distant, presque oublié, un grand secret au coeur, des tâches faites a fer et feu sur son âme. 

 

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